Vous rêvez d'une autre info sur la TNT ? Nous aussi !
Déjà 10 000 récoltés.
Ensemble, créons la TV du futur !
Je fais un don
Retrouvez ce podcast sur votre plateforme préférée
Apple PodcastsSpotifyOvercastCastboxGoogle PodcastsPocket CastsBreakerRadioPublicRSS
L'entretien d'actu

Notre regard singulier sur l'état de la France et la marche du monde. Au-delà des faits, le sens de l'actualité.

Mais que se passe-t-il encore entre la France et l'Algérie ?

Y a-t-il de l’eau dans le gaz entre Paris et Alger ? Ca ne serait pas nouveau sauf que Paris a bien besoin du gaz algérien pour réduire sa dépendance au gaz russe dans un contexte de guerre en Ukraine. Et c’est le président de l’Algérie qui aurait cette fois ouvert les hostilités. Par un décret promulgué le 24 mai dernier, Abdelmadjid Tebboune a décidé de réintroduire dans l’hymne national l’usage d’un couplet évoquant la France coloniale et qui était tombé en désuétude depuis 1986. Voici les paroles écrites par le poète algérien, Moufdi Zakaria, en 1955 dans les geôles coloniales françaises qui seront reprises dans l’hymne nationale lors des commémorations officielles en présence du Président de la République : « Ô France ! Le temps des palabres est révolu. Nous l’avons clos comme on ferme un livre. Ô France ! Voici venu le jour où il te faut rendre des comptes. Prépare-toi ! Voici notre réponse. Le verdict, notre révolution le rendra, Car nous avons décidé que l’Algérie vivra ». Une décision qui n’a pas manqué de faire réagir la classe politique et la presse françaises. La ministre des affaires étrangères, Catherine Colonna, a estimé que cette décision pouvait « apparaître à contretemps » et qu’il fallait replacer « cela dans son contexte de la décolonisation ». “

Pourquoi étendre l’usage d’un hymne qui date d’une autre époque au moment même où le président de la République Emmanuel Macron et le président Tebboune ont décidé, à l’été dernier, de donner un nouvel élan à nos relations ? ». C’est une question que pose la cheffe de la diplomatie française et avec elle des journalistes très remontées contre le chef d’état algérien accusé d’être anti-français dans Marianne et francophobe dans le nouvel obs.Ce qui fait dire à Yazid Ben Hounet, anthropologue, chargé de recherche au CNRS et auteur de "Hirak, propagande et propagande médiatique", que les journalistes en France ne comprennent pas l’Algérie. On lui a donc demandé de bien vouloir nous aider à comprendre et nous expliquer pourquoi les relations entre Alger et Paris sont de nouveau tendues. Et pas seulement avec Alger, la France est également en froid avec le Maroc. Tandis que le Maroc est en conflit avec l’Algérie. On tente de décrypter tout ça, c’est l’heure de l’entretien d’actu !

L'entretien d'actu

Notre regard singulier sur l'état de la France et la marche du monde. Au-delà des faits, le sens de l'actualité.

En voir +

Vous aimerez aussi

Le Média n'appartient ni à l'état, ni à des milliardaires, il est financé uniquement par des citoyens comme vous.

Il est en accès libre pour le plus grand nombre grâce à des citoyens qui contribuent tous les mois. Devenez Socio pour soutenir l'information indépendante !

Rejoignez les Socios

Afin de rester indépendant et en accès libre pour le plus grand nombre, et de continuer de vous proposer des enquêtes sur les magouilles de la Macronie et les arnaques des multinationales, des reportages de terrain au plus près de ceux qui luttent, des entretiens, débats et émissions comme on n'en voit plus à la télé, nous avons besoin de vous !