Mort de Quentin D. : comment la macronie veut « tuer » LFI avant les élections
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Après la mort du militant identitaire Quentin D. à Lyon, LFI se retrouve sous pression. Permanences vandalisées, accusations politiques : l’instrumentalisation du drame par le gouvernement profite au RN.
LFI sous pression, après la mort de Quentin Deranque, militant identitaire décédé à Lyon lors d’affrontements en marge d’un rassemblement contre la venue de l’eurodéputée Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
Dans la nuit du 13 au 14 février, une dizaine de permanences de députés de La France insoumise ont été dégradées à travers le pays. Tags, vitrines brisées et menaces explicites : le siège national du mouvement dans le 10ᵉ arrondissement de Paris ainsi que plusieurs QG de campagnes municipales ont été visés. Le domicile personnel d’une tête de liste insoumise aurait également été ciblé par une inscription « LFI tue », selon nos informations. Une situation inquiétante que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a lui-même reconnue, évoquant « une dizaine de permanences » attaquées.
Des consignes internes de vigilance ont aussi été diffusées dans les heures qui ont suivi les dégradations. « Nous demandons aux équipes locales d’être particulièrement attentives aux permanences et aux déplacements », confie une source proche de la direction du mouvement au Média, évoquant un climat « extrêmement tendu » pour les militants.
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