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On s'autorise à penser

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On s'autorise à penser

Parce qu’il n’est plus possible que seuls “les milieux autorisés” soient autorisés à penser notre monde, ses réalités et ses combats. Cette émission se veut le carrefour des intellectuel·le·s, penseuses·eurs et actrices·eurs des luttes sociales dissident·e·s et/ou invisibilisé·e·s.

Faut-il détester la police ? | Gwenola Ricordeau

1312 raisons d'abolir la police. C'est le titre du livre coordonné par la professeure en justice criminelle, à l'université d'état de Californie de Chico, aux Etats-Unis, Gwenola Ricordeau. L'experte en criminologie est l'invitée du Média pour expliquer pourquoi « détester la police est une position politique ».

Peut-on détester la police ? Faut-il abolir la police ? Dans 1312 raisons d'abolir la police, publié aux éditions Lux, la spécialiste en justice criminelle, Gwenola Ricordeau, tente de répondre à ses questions. Elle compile les contributions d'auteurs abolitionnistes pénales qui prônent la fin de la police et analysent structurellement le rôle parasitaire des institutions répressives. « Dans une société capitaliste, raciste et patriarcale, choisir le camp des opprimés, des exploités et des tyrannisées c'est compter la police parmi ses ennemis » écrit-elle d'emblée en introduction du livre. « Détester la police est une position politique » affirme-t-elle. Gwenola Ricordeau met en articulation les liens entre l'abolitionnisme pénal et la classe, la race, le genre et le handicap. Ce débat autour de l'abolition de la police prend de l'ampleur en Amérique du Nord, depuis le mouvement black lives matter et la mort de George Floyd. En France, malgré les nombreux crimes policiers recensés ces dernières années, la discussion sur l'abolition de la police reste marginale.

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Parce qu’il n’est plus possible que seuls “les milieux autorisés” soient autorisés à penser notre monde, ses réalités et ses combats. Cette émission se veut le carrefour des intellectuel·le·s, penseuses·eurs et actrices·eurs des luttes sociales dissident·e·s et/ou invisibilisé·e·s.

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