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Déchets radioactifs dans le Massif Central : autour de l'ancienne mine d’uranium des Bois Noirs, un risque inacceptable

Par Julien Syren

Ingénieur géologue, Julien Syren est codirecteur de la CRIIRAD

Dans le massif des Bois Noirs, le boom de l’extraction d’uranium s’est terminé en 1980, mais l’activité a laissé derrière elle des millions de tonnes de déchets radioactifs, éparpillés ou stockés dans des conditions qui ne sont pas satisfaisantes. Le groupe industriel Orano n’a cessé de minimiser l’impact de ces déchets. Depuis plus de 40 ans, une association locale, le Collectif Bois Noirs, se bat pour la prise en compte de ces pollutions et l’assainissement du site. Depuis les années 1990, le Collectif est assisté dans son combat par la CRIIRAD (Commission de recherches et d'informations indépendantes sur la radioactivité), dont le co-directeur Julien Syren présente ici la situation.

Cet article est dédié à la mémoire d’Arlette Maussan, responsable du Collectif Bois Noirs, disparue le 6 novembre 2025. Avec une détermination sans faille, Arlette n’a cessé d’œuvrer à la reconnaissance des impacts écologiques autour du site minier des Bois Noirs.

Le massif des Bois Noirs, ses forêts, ses déchets radioactifs

« Les Bois-Noirs méritent leur nom, puisqu’ils sont tout de sapinière jusqu’à leurs cimes. Et les sentiers y donnent le sentiment de partir vers on ne sait quels arcanes aux replis du massif ». C’est ainsi qu’Henri Pourrat décrivait l’un des plus anciens massifs forestiers d’Europe, le massif des Bois Noirs. Prolongement septentrional des monts du Forez, aux confins des départements de l’Allier, de la Loire et du Puy-de-Dôme, le massif, qui abrite nombre de sources, ruisseaux et tourbières, est un lieu apprécié pour la randonnée et le VTT. Dominant la plaine de Roanne, d’après l’office de tourisme local, « c’est assurément le spot nature numéro 1 du Roannais ! ».

Avec 1 287 mètres d’altitude, le Puy de Montoncel, sommet des Bois Noirs, fait partie du parc naturel régional Livradois-Forez… mais seulement sur son versant sud. Si le versant nord n’a pas été intégré au parc, c’est probablement du fait de la présence d’un ancien site d’extraction d’uranium à son pied, sur la commune de Saint-Priest-La-Prugne.

Déchets radioactifs dans le Massif Central : autour de l'ancienne mine d’uranium des Bois Noirs, un risque inacceptable
Le Puy de Montoncel, point culminant de l'Allier, vu depuis le lieu-dit Pradel à Celles-sur-Durolle. Photo Marie-Lan Nguyen

L’uranium, métal radioactif naturel, est utilisé par la France comme combustible dans ses centrales électronucléaires. Pour un an de fonctionnement du parc actuel, 7000 tonnes d’uranium sont nécessaires1. 7 000 tonnes, c’est ce qui a été extrait au total du site des Bois Noirs entre 1955 et 1980 par le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) puis la Compagnie générale des matières nucléaires (Cogema)2.

45 ans après sa fermeture, pourquoi parler de ce site ? Parce que ses 25 ans d’activité ont généré plusieurs millions de tonnes de déchets radioactifs dont la dangerosité va perdurer pendant au minimum des centaines de milliers d’années. Les déchets sont stockés de manière non pérenne − quand ils n’ont pas été tout simplement répandus dans les environs, par exemple pour remblayer le parking d’un foyer de ski de fond, un chemin touristique3, une cour de ferme4...

« Stériles » et résidus

Les déchets des mines d’uranium sont de deux types : les « stériles » et les résidus de traitement du minerai.

Les stériles ont longtemps été présentés par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) comme des « roches contenant peu ou pas du tout d’uranium ». Il s’agit pourtant de roches dont les teneurs en uranium sont nettement supérieures aux roches classiques, quoiqu'insuffisantes pour qu’il soit rentable d’en extraire l’uranium. La teneur moyenne de l’uranium dans l’écorce terrestre est en effet de l’ordre de 2 à 4 grammes par tonne, alors que c’est généralement à partir de 1 000 grammes par tonne que le matériau est considéré comme un minerai exploitable.

Dans le cas de la mine des Bois-Noirs, le minerai contenait 1 000 à 3 000 grammes par tonne d’uranium5. Pour les stériles, les teneurs en uranium vont de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de grammes d’uranium par tonne. Et l’uranium n’est pas seul : au total, ce sont 26 radionucléides, naturellement présents dans les roches, qui se trouvent concentrés dans les stériles6 : l’uranium 238 et ses 13 descendants radioactifs7, ainsi que l’uranium 235 (utilisé comme combustible dans les centrales nucléaires) et ses 11 descendants radioactifs. Avec plusieurs milliers à plusieurs dizaines de milliers de becquerels par kilogramme (Bq/kg), les stériles sont considérés comme des déchets radioactifs, de catégorie TFA (très faible activité).

Les 25 ans d’activité ont généré plusieurs millions de tonnes de déchets radioactifs dont la dangerosité va perdurer pendant au minimum des centaines de milliers d’années.

Les résidus, quant à eux, sont les déchets générés par l’extraction de l’uranium (isotopes 238, 235 et 234). Ils contiennent toujours environ 80% de la radioactivité initiale du minerai, ce qui correspond à la faible part de l’uranium non extraite et, surtout, aux 23 radionucléides non extraits : thorium, protactinium, radium, etc.

En fonction du traitement utilisé et de la richesse du minerai, les résidus sont classés dans la catégorie des déchets TFA, ou FA (faible activité), cette dernière correspondant à une activité totale de plusieurs centaines de milliers de Bq/kg8.

Des déchets radioactifs stockés dans l’ancien lit d’une rivière

Aux Bois Noirs, l’un des principaux problèmes est posé par les résidus d’extraction de l’uranium, dont la fraction fine (1,3 million de tonnes) est stockée dans la vallée de la Besbre, une rivière qu’il a fallu détourner et canaliser. Les déchets radioactifs se trouvent sous eau, dans un lac artificiel de 18 hectares retenu par une digue en terre de 500 mètres de long et 42 mètres de haut qui barre la vallée. La lame d’eau a pour fonction de limiter le niveau de radiation ambiant et les émanations de radon 222, un gaz radioactif produit par la désintégration du radium 226 dont l’inhalation est la seconde cause de cancer du poumon après le tabac. Du radon peut également être émis à d’autres endroits se trouvant sur le site ou à proximité : au niveau des zones de dégazage des eaux des galeries de mines, au niveau des « verses », secteurs où sont entassés les stériles, etc.

Ancienne mine d’uranium des Bois Noirs : un risque radon inacceptable
Photo Cyril Crépeau, Orano group


Jusqu’à présent, Orano, le groupe industriel responsable du site, se voulait rassurant, au prétexte que l’impact du site (la Dose Efficace Annuelle Ajoutée, ou DEAA), ne dépassait pas la limite réglementaire pour le public de 1 millisievert par an (1 mSv/an).

Avant de poursuivre, expliquons ces notions.

Becquerel, millisievert

Le becquerel (bq) est l’unité utilisée pour mesurer la radioactivité. Un becquerel correspond à la désintégration d’un atome radioactif par seconde.

Mais selon l’atome considéré, les rayonnements émis sont plus ou moins énergétiques et n’atteignent pas forcément les mêmes organes. Par exemple, l’iode radioactif se fixe sur la thyroïde, tandis que le radon, gaz radioactif, atteint plutôt les poumons.

Pour estimer de manière globale les effets biologiques des rayonnements, c’est-à-dire les conséquences de la radioactivité sur le corps humain, d’ autres unités ont été introduites, dont le sievert. Pour chaque atome radioactif, des coefficients ont été fixés pour convertir l’activité (mesurée en becquerels) en dose efficace (mesurée en sieverts, mSv).

Depuis plusieurs décennies, la CRIIRAD conteste la position rassurante d’Orano et ses prédécesseurs le CEA, la COGEMA et AREVA

La Commission Internationale de Protection Radiologique (CIPR) estime que le risque lié à l’exposition aux faibles doses de rayonnements ionisants est approximativement de 50 décès pour 1 million de personnes exposées à une dose efficace de 1 millisievert9. Compte tenu des incertitudes et des simplifications (relatives à la manière dont les coefficients ont été déterminés et dont le risque associé à la dose a été évalué), cet ordre de grandeur doit être pris avec précaution. Quoi qu’il en soit, c’est sur la base de ces concepts que reposent les normes de base en matière de protection contre les rayonnements ionisants (ou radioprotection).

Un industriel trop rassurant

Revenons au site des Bois Noirs. Depuis plusieurs décennies, la CRIIRAD conteste la position rassurante d’Orano et ses prédécesseurs (le CEA jusqu’en 1976, puis la COGEMA jusqu’en 2001, enfin AREVA jusqu’en 2018).

La première critique concerne la comparaison à la limite de 1 mSv/an. Hors situation accidentelle, et mises à part les radioactivités d’origine naturelle ou médicale, le public ne doit pas être exposé à plus d’1 mSv/an. Cette limite a été fixée par la réglementation européenne10, basée sur les préconisations de la CIPR. Mais c’est le cumul des expositions aux rayonnements ionisants générés par l’ensemble des activités nucléaires qui doit être comparé à la limite de 1 mSv/an, et non pas l’impact d’une seule installation, comme le fait Orano pour les Bois Noirs : si 2 activités nucléaires entraînent chacune une exposition de 0,6 mSv/an, l’exposition globale, de 1,2 mSv/an, dépassera la limite réglementaire.

D’autre part, la CRIIRAD a constaté à plusieurs reprises des biais méthodologiques, par exemple le fait que les points utilisés par l’industriel pour évaluer le risque n’étaient pas ceux où l’exposition était la plus élevée11.

De plus, les coefficients utilisés par Orano pour passer des becquerels aux sieverts sous-évaluaient le risque lié au radon, car ils n’étaient pas basés sur les dernières connaissances scientifiques. Depuis 2023, un arrêté ministériel réévalue enfin le risque à la hausse en introduisant de nouveaux coefficients, près de 3 fois supérieurs aux précédents12.

Déchets radioactifs dans le Massif Central : autour de l'ancienne mine d’uranium des Bois Noirs, un risque inacceptable
Le siège social d'Orano à Châtillon (Hauts-de-Seine)

Orano a été contraint de s’aligner en utilisant ces nouveaux coefficients pour le calcul de la DEAA, la Dose Efficace Annuelle Ajoutée. L’essentiel de l’impact du site étant dû à l’inhalation du radon, le fait de multiplier par près de 3 le risque associé augmente mécaniquement cette DEAA.

Pour cette raison, Orano a dû reconnaître lors de la commission de suivi du site des Bois Noirs du 21 novembre 2025 que, du fait des nouveaux coefficients radon, l’impact du site a nettement dépassé 1 mSv en 2024 : la DEAA a été estimée à 2 mSv pour les adultes et 1,8 mSv pour les enfants, alors qu’elle était comprise entre 0,6 et 0,9 mSv entre 2016 et 202313. En réalité, l’impact du site n’a pas brusquement augmenté : il aurait été auparavant estimé au même ordre de grandeur qu’en 2024 si les coefficients réglementaires n’avaient pas été scientifiquement obsolètes.

Des niveaux de radon sous-évalués

Le dépassement de la limite étant incontestable, Orano tente désormais de minimiser l’impact, au prétexte que l’écart entre les mesures sous influence du site et la référence serait surestimé. Son argument est le suivant : les mesures de radon faites à proximité du site sont en fond de vallée, configuration plus propice à l’accumulation de radon que le point de référence qui se trouve sur un coteau.

Certes, une situation en fond de vallée peut favoriser l’accumulation de radon ; mais ce radon accumulé peut provenir à la fois du sol, qui en émet naturellement, et du site minier.

Entre 2023 et 2025, des campagnes indépendantes de mesure de radon dans l’air extérieur ont été réalisées par le Collectif Bois Noirs (CBN), avec le soutien scientifique de la CRIIRAD, qui lui a confié des détecteurs « Radon Eye ». Les résultats montrent que l’argument d’Orano ne tient pas : même en prenant comme référence un fond de vallée, les écarts entre la référence et des points sous influence du site sont nettement plus élevés que ceux mesurés par Orano.

Le Collectif Bois Noir et la CRIIRAD réclament la réalisation d’une cartographie détaillée des niveaux de radon autour du site

Pour son évaluation, Orano se base sur 5 points de mesure : la référence (en coteau), trois points se trouvant sur le site proprement dit (deux au pourtour du bassin, le troisième sur le site de l’ancienne mine à ciel ouvert), et un secteur habité situé le long de la Besbre, à 1,3 kilomètre en aval du barrage (le moulin de Saint-Priest).

Entre 2016 et 2024, d’après les mesures d’Orano, les niveaux de radon des quatre points sous influence, c'est-à-dire du secteur impacté par la pollution du site minier et accessible au public, ont été, en moyenne, 1,4 à 3,5 fois supérieurs à ceux de la référence14.

Déchets radioactifs dans le Massif Central : autour de l'ancienne mine d’uranium des Bois Noirs, un risque inacceptable

De son côté, le Collectif Bois Noir a pu effectuer simultanément des mesures dans un secteur de référence situé en fond de vallée et dans un secteur sous influence du site accessible au public. La référence se trouve au lieu-dit les Batureaux, près de la rivière Besbre, à 1,5 kilomètre en amont du bassin de stockage des résidus (celui-ci se trouve dans l’ancien lit de la Besbre, qui a été détournée et canalisée le long du site). Le secteur sous influence correspond au pied de la verse à stériles du Jot, à 300 mètres en aval du barrage. Sur trois campagnes de mesure de 1 à 3 jours effectuées en octobre 2024, le niveau de radon au pied de la verse a été 13 à 35 fois supérieur à celui de la référence15.

Le Collectif Bois Noir a identifié d’autres secteurs accessibles au public qui présentent des niveaux de radon élevés : le sous-bois proche de l’ancien puits de mine dit BN316, le secteur de rejet des eaux de la station de traitement Orano dans la rivière Besbre (à 300 mètres en aval du barrage17) ainsi que le moulin Thienon18, situé entre le barrage (à 600 mètres) et le moulin de Saint-Priest.

Déchets radioactifs dans le Massif Central : autour de l'ancienne mine d’uranium des Bois Noirs, un risque inacceptable
Une publicité de Yellow Tomorrow, le magazine promotionnel du groupe Orano

Les mesures effectuées avec peu de moyens par le Collectif ne sauraient remplacer une véritable expertise. Compte tenu de la forte variabilité temporelle des niveaux de radon, il faudrait pour cela implanter de nombreux capteurs, avec des mesures simultanées et sur plusieurs mois.

Il n’en reste pas moins que ces campagnes indépendantes de mesure renforcent la pertinence d'une demande formulée à de nombreuses reprises, depuis plusieurs décennies, par le Collectif Bois Noir et la CRIIRAD : la réalisation d’une cartographie détaillée des niveaux de radon autour du site des Bois Noirs incluant les secteurs de réutilisation de stériles radioactifs dans le domaine public.

Orano prévoit de réaménager le grand bassin, en remplaçant la lame d’eau par une couverte solide. Ce projet modifierait profondément la configuration du site. Afin de disposer d’un état des lieux solide, il est indispensable qu’une telle cartographie soit réalisée au préalable.

L’héritage radioactif des Bois Noirs persiste, le combat pour sa prise en compte continue. ●●

1. Connaissance des énergies, « D’où vient l’uranium naturel importé en France ? » (dernière modification le 22 janvier 2026).

2. C. Gagnard, « Vie et mort d’une mine moderne : La mine d’uranium dite 'des Bois-Noirs-Limouzat', commune de Saint Priest La Prugne (Loire) (1951-1980) », Publications de la Société Linnéenne de Lyon, 65/8, 1996, p. 275-280.

3. CRIIRAD, « Anciennes mines d'uranium en France, chemins contaminés aujourd'hui », novembre 2023 (Chaîne Youtube CRIIRAD). 

4. P. Le Hir, « La malédiction des anciennes mines d’uranium françaises », Le Monde, 4 août 2017.

5. Voir encore C. Gagnard, « Vie et mort d’une mine moderne : La mine d’uranium dite 'des Bois-Noirs-Limouzat', commune de Saint Priest La Prugne (Loire) (1951-1980) », Publications de la Société Linnéenne de Lyon, 65/8, 1996, p. 275-280.

6. Thorium 234, protactinium 234 métastable, uranium 234, thorium 230, radium 226, radon 222, polonium 218, plomb 214, bismuth 214, polonium 214, plomb 210, bismuth 210, polonium 210.

7. Thorium 231, protactinium 231, actinium 227, thorium 227, radium 223, radon 219, polonium 215, plomb 211, bismuth 211, thallium 207.

8. Pour plus d’informations, voir la note d’information CRIIRAD, « Problèmes posés par les projets d’installations photovoltaïques sur les sites d’anciennes mines d’uranium : exemples de l’Ecarpière (44) et du Bosc (34) », 8 décembre 2021, page 8. 

9. IRSN, « Publication 103 de la CIPR – Recommandations 2007 de la Commission internationale de protection radiologique », Edition en langue française, Editions Tec & Doc, 2009, p. 54.

10. Directive 2013/59/Euratom du Conseil du 5 décembre 2013, article 12. 

11. B. Chareyron, « Rapport CRIIRAD n°03*38 – Bilan radioécologique du site BNL / rapport final », p.11.

12. Arrêté du 16 novembre 2023 définissant les modalités de calcul des doses efficaces et des doses équivalentes résultant de l’exposition des personnes aux rayonnements ionisants.

13. Excepté en 2022 où la DEAA était de 1,1 mSv.

14. Orano, Bois Noirs Limouzat, « Surveillance environnementale et fonctionnement des stations, CSS 12 décembre 2024 », page 22 (suivi de la qualité radiologique du vecteur air radon 222). Les données sont représentées sous forme de graphe. La CRIIRAD a relevé les valeurs manuellement, aux intersections du quadrillage du graphe.

15. Du 04/10/2024 18h au 06/10/2024 08h : 46 Bq/m3 aux Batureaux et 1 595 Bq/m3 au pied de la verse du Jot ; du 15/10/2024 17h au 17/10/2024 20h : 84 Bq/m3 aux Batureaux et 1 082 Bq/m3 au pied de la verse du Jot ; du 28/10/2024 16h au 31/10/2024 12h : 104 Bq/m3 aux Batureaux et 1 756 Bq/m3 au pied de la verse du Jot.

16. En moyenne, 482 Bq/m3 entre le 04/10/2024 15h25 et le 07/10/2023 13h00.

17. En moyenne, 517 Bq/m3 entre le 29/04/2023 15h et le 01/05/2023 15h30 ; 819 Bq/m3 entre le 14/07/2023 11h15 et le 16/07/2023 15h ; plus de 1 273 Bq/m3 entre le 08/09/2023 17h40 et le 1/09/2023 10h40.

18. En moyenne, 227 Bq/m3 entre le 16/08/2023 10h10 et le 19/08/2023 19h10.

Photo Groupe Orano.

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