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#8 – BERNARD FRIOT, LE SALAIRE À VIE

Aude Lancelin reçoit cette semaine Bernard Friot, sociologue et économiste. Le salaire à vie, c’est le sujet de ce 8ème Entretien Libre.

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19 comments on #8 – BERNARD FRIOT, LE SALAIRE À VIE

  1. Bonsoir, Merci à Aude et à Bernard Friot de nous avoir permis de comprendre les enjeux et nous donner la pêche pour les luttes à venir… contre la contre-révolution capitaliste. Je fais circuler… Merci.

  2. JPas2001 dit :

    Limpide , efficace et… DÉSIRABLE !

  3. paul.gandy dit :

    Entretien lumineux de Bernard Friot, mené de main de maitre par Aude Lancelin qui donne toute la place aux développements de qui elle questionne. Cette intervention peut (devrait ?) donner envie de prendre le temps de rentrer dans cette pensée très forte (à mes yeux la mieux construite), et d’abord dans « Vaincre Macron ». Il est vrai que pour les non-spécialistes, et j’en suis, l’accès aux ouvrages de B. Friot n’est pas facile et que « Vaincre Macron » est une excellente clef, j’en ai fait l’expérience. Puisse cet entretien être pour beaucoup la clef de la clef. Friot et Lordon sont aujourd’hui les deux intellectuels majeurs sur les plans politique, économique et social. Prenons le temps et faisons l’effort de les lire. MERCI Aude et merci Le Media.

  4. Revigorant. Les ordonnances Macron, c’est la mort du contrat de travail avec ces « accords de performance collective » dont les dispositions se substituent au contrat pour peu qu’on en accepte l’application (sinon le licenciement est au bout du refus) et dont on a des raisons de craindre qu’ils puissent être conclus y compris dans des entreprises sans représentants syndicaux. Alors, revenir à ce fondamental là, oui, sans aucun doute. Entre autres choses. Je crois que beaucoup aujourd’hui n’ont pas la mémoire du projet social et économique que représentait la sécurité sociale si bien illustré par le documentaire de Gilles Perret « La sociale ». Les discours de « responsabilisation individuelle  » ont cassé la solidarité … qui a toujrous coûté moins cher à la société que l’égoisme.

  5. barreje dit :

    j’ai adoré l’entretien avec Bernard Friot….Merci

  6. Mitoumbaboy dit :

    Vraiment très enrichissant et merci

  7. Merci Mme Lancelin pour ce nouvel entretien. Contrairement à ce qui a été dit, je ne trouve pas simple du tout de comprendre la logique et l’articulation de la pensée de M. Friot. Cependant de cet entretien je réussit à tirer certaines idées phares. J’espère retrouver des relais à ces théories, que d’autres personnes en parlerons, que nous mêmes puissions en parler entre citoyens, et aussi que ce monsieur trouvera une place dans le futur gouvernement que nous verrons se mettre en place lors de la prochaine révolution démocratique à venir. Voilà.

  8. Claudia1515 dit :

    Bien que j’ai apprécié cet entretien, je reconnais qu’il n’est pas à la portée de tous.

  9. Amstramgram dit :

    A écouter et réécouter. Il faut bien sûr un peu de temps et d’effort pour sortir des chemins rebattus de la pensée unique. Oui, c’est une pensée révolutionnaire au sens strict qui nous est proposée et, au fond, pas si difficile que ça à remettre en oeuvre, il l’explique bien. Il nous reste à traduire en mots d’ordre ce désir et ce que proposait la FI, me semble-t-il, avec un salaire pour les étudiants, était un début allant dans ce sens.

  10. FabFab dit :

    « Fables « . C’est un terme que B. Friot a coutume d’employer abondamment pour déconstruire l’idéologie néolibérale…au prix d’en construire lui-même d’autres en miroir.
    Sa lecture toute personnelle du régime général de la sécu (pour faire très vite les cotisations valident la production de ceux qui en bénéficient : chômeurs, retraités, parents…) est intéressante et donne certes matière à réflexion.
    Le problème, c’est que, pour la justifier, B.Friot a souvent tendance à réécrire l’Histoire en « canonisant » le PCF et la CGT de 46, seuls contre tous, et surtout, en leur faisant dire ce qu’ils n’ont jamais dit.
    En fait, lorsque l’on se réfère aux textes des débats des assemblées relatives à la mise en place de ce « régime », on s’aperçoit que les choses sont bien plus nuancées.

    Comme souvent lorsqu’une théorie politique ne repose que sur la réflexion d’un seul individu, elle est fatalement empreinte de ses aveuglements et de ses croyances. B.Friot et son « salaire à vie » n’échappent pas à la règle.
    Car si sa réflexion sur la définition du travail comme pierre angulaire de la lutte de classe est éminemment pertinente, elle s’accompagne d’une obsession à voir de la production économique dans toute activité productrice de valeur d’usage. Cela fait bien longtemps que l’anthropologie politique et sociale (M.Mauss, K.Polanyi…) a déconstruit cette « fable économiciste ».

    Reconnaissons à B.Friot d’être un des rares théoriciens du post-capitalisme à ne pas se contenter de la critique, et de faire des propositions concrètes…
    Ce qui est problématique, c’est que plus on lit/écoute B. Friot, plus on s’aperçoit que ses thèses se posent comme l’alpha et l’omega de la sortie du capitalisme et qu’elles sont la solution à tous nos maux. Aucune autre alternative ne trouve grâce à ses yeux et les victoires à venir ne dépendent que du chemin qu’il a tracé pour nous…

    Frederic Lordon (cité par B.Friot himself dans sa conférence) aurait dit qu’il est « le nouveau K.Marx »(sic). N’est-ce pas un peu trop lourd à porter…?

  11. Goupil dit :

    Bonjour à toutes et à tous,
    Passer presque deux heures devant son écran c’est long et ça fait mal aux yeux, quoique. Je vous propose donc L’entretien Libre d’Aude Lancelin avec Bernard Friot au format mp3. J’ai supprimé les bouts silencieux avant et après.
    Vous pourrez écouter l’émission en promenant votre York, pendant que vous cirez vos chaussures , en conduisant votre Tesla ou pendant bien d’autres activités ne demandant pas une concentration intense.
    Merci à Framasoft et au service Framadrop :
    – L’ENTRETIEN LIBRE #8 – BERNARD FRIOT : https://framadrop.org/r/6i6YX7tCXq#MA4ZGqaEzvq/bUzCATQUR7oNUwDOItv1oWUe/r9SgT8=

  12. cette émission a le mérite d’augmenter mon discernement et de confirmer des impressions de vivre une époque de grands désenchantements.
    Pour entraver les prochaines défaites que je redoute il nous faut être accompagnés d’intellectuels sans concessions au capital aguerri aux confrontations
    et pour tenir sur la durée des cagnottes pour toux ceux qui luttent . J’ai une pensée pour ces jeunes zadistes comment les soutenir?
    nous rentrons dans une époque insurrectionnelles il ne faudrait pas que nos jeunes la paient de leur vie . Macron semble prête à tout

  13. vincemls dit :

    Merci d’avoir invité Bernard Friot, c’était un très bel entretien! Bravo Aude Lancelin!!

  14. Emma.SH dit :

    Je connais le développement des idées de Bernard Friot, je m’y suis intéressée assez tôt et je les partage mais dans cet entretien par rapport à d’autres je n’ai pas du tout retrouvé la clarté des idées, je savais pourtant de quoi Bernard friot parlait et je ne comprenais pas toujours ce qu’il disait, j’imagine que pour celui qui est novice et qui n’a pas un gros bagage universitaire c’était totalement abscon.
    Dommage mais bien sûr c’est une impression globale et peut être y aura t il d’autres possibilité dans un sujet avec différents intervenants de mieux permettre de connaître cette pensée qui donne pourtant des possibilité très concrêtes de changer la vie des gens.

  15. Em_Vi dit :

    Merci Le Média et merci Aude Lancelin pour cet entretien avec Bernard Friot.
    Le « déjà là », dont nous parle M. Friot comme le régime général de sécurité sociale, le statut de la fonction publique, ainsi que la création des CHU par cotisation/subvention sont des pistes à suivre et à généraliser. Et effectivement nous n’avons pas besoin du ‘crédit’ pour investir ! Donc pas de « Pôle public bancaire »…
    Le fait que les « réformateurs » et leur dernier avatar Macron, s’acharnent depuis 3 ou 4 décennies à déconstruire systématiquement, ces « conquis’ sociaux, par simple idéologie « libérale », révèle en creux la justesse des analyses de Bernard Friot et la pertinence de ses propositions…désirables
    C’est un nouvel éclairage de la lutte des classe, qui est ici à l’œuvre.

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