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RÉFORME DU BAC, MARAUDES ET L’AVENIR DES GILETS JAUNES

Au programme de l’Autre 20h ce soir présenté par Dolores Bakèla :

⏩ Face cam : RÉFORME BLANQUER, POUR LES PROFS ÇA NE PASSE PAS

Le professeur de Lettres Johan Faerber s’oppose à la réforme du baccalauréat

⏩ Reportage : SDF, LE VRAI QUOTIDIEN D’UNE MARAUDE

Virginie Cresci a suivi le quotidien d’Éric et Galillée, un père et son fils en lutte contre la misère

⏩Le Média vous invite : GILETS JAUNES, QUEL AVENIR POUR LE MOUVEMENT ? DÉBAT PUBLIC

Retour sur le grand débat public sur les gilets jaunes qui s’est déroulé aux Grands voisins

One comment on “RÉFORME DU BAC, MARAUDES ET L’AVENIR DES GILETS JAUNES

  1. Ainuage dit :

    Bon, n’ayant toujours pas accès au journal du 28 Février 2019 pour les commentaires, je me rabats sur celui du 26 Février !!!

    (j’en profite pour faire état du sentiment de « bazar » que me donne l’informatique de com du Média : les séquences « Coup de Bourbon » , riches en contenus, ne figurent pas indépendamment dans la liste des programmes; cette liste des programmes change selon la page par laquelle on y accède; quand on affiche la liste d’un programme, les dates ne figurent pas sur les images de présentation des éléments de la liste, et c’est dommage pour le repérage et la mise en lien des divers programmes).

    Fin du Coup de Gueule, je passe maintenant au Coup de Bourbon.

    Mon commentaire concerne en effet le Coup de Bourbon du 28 février.

    Comme toujours avec Serge Faubert, une très bonne composition du propos qui, allant crescendo, démontre bien ce qu’il veut démontrer. Rien d’inutile.
    J’ai envie de réagir à ce qui semble être une tactique généralisée de ce gouvernement pour justifier les violences absolument incroyables auxquelles il soumet ses opposants de jaune vêtus. Outre qu’à la base de ces violences gouvernementales, il y a ce raisonnement de technocrate positiviste que « pour faire taire il suffit de cogner », la justification « médiatique » de ces violences consiste, encore, encore et encore, à effectuer une inversion de la cause, cad à retourner les arguments des opposants contre eux-mêmes.
    Dans ce registre de l’inversion perverse, dame Schiappa a montré son expertise. Elle a bien assimilé cette technique enseignée par les écoles de coaching industriel (pourritures qui gangrènent le rapport salarial … sous prétexte d’aider l’Humain) !
    Dans le cas présenté par Serge, cas des violences policières infligées aux GJ via les LBD, Macron répond qu’il refuse de laisser les policiers désarmés devant les violences des GJ (la violence est du côté des GJ, et la légitime défense est du côté des policiers !!!!!!) ( alors que ce sont toujours les préfectures qui font appliquer la stratégie de l’escalade) ; Benjamin Grivaux, lui, affirme que la meilleure façon d’éviter les coups de LBD c’est de participer au grand débat (falsifié) que le gouvernement a mis en place. C’est de la même veine que Macron disant que la meilleure façon de se payer un costume c’est de travailler ! comme si tout le monde portait des costumes, comme si il y avait du boulot pour tout le monde de l’autre côté de la rue !
    Bref, la technique consiste à renverser innocemment l’accusation et à rendre les protestataires responsables des coups qu’ils reçoivent de la police.
    Autant dire aux femmes battues qu’elles sont responsables des coups qu’elles reçoivent (elles n’ont qu’à pas provoquer leur mari par leur manque d’obéissance).
    Autant dire aux enfants battus qu’ils sont responsables des coups qu’ils reçoivent (ils n’ont qu’à pas provoquer les parents par leurs pleurs).
    Autant dire aux juifs qu’ils sont responsables de l’holocauste (ils n’avaient qu’à pas provoquer les nazis du fait de leur simple existence)(d’ailleurs ce reproche leur a déjà été fait).
    Etc … Etc … quand on est sur la pente de la connerie, y’a plus moyen de s’arrêter !
    C’est à peine croyable que l’on vive cela en France ; de tels arguments pervers et manipulateurs de la part d’un gouvernement ; ce jeu kafkaïen. Ce niveau morbide d’abjection organisée, je ne l’ai jamais connu auparavant. Plus ça va, plus ils assument l’abjection les présidents ; vraiment plus aucun sens de l’honneur ; sans couilles véritables ; seulement des couilles de théâtre offertes par la finance. Ou alors, ils sont totalement en mode panique les nouveaux présidents (en mode panique, on régresse vers la bête sauvage !).

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