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POINT SUR LA GRÈVE, UNE LIGNE DE TRAIN POUR LES RICHES, LA POLICE DERRIÈRE LES “CASSEURS »

Au programme de l’Autre 20h, présenté par Yanis Mhamdi :

▶ ACTU – GILETS JAUNES : LE POINT SUR LA GRÈVE

Par Théophile Kouamouo

▶ FACE CAM – CHARLES DE GAULLE EXPRESS : UNE LIGNE DE TRAIN POUR LES RICHES

Didier Le Reste

▶ FAITS D’HIER – “CASSEURS” : QUAND LA POLICE EST PRISE EN FLAGRANT DÉLIT

Par Serge Garde

▶ L’AUTRE INTERVIEW – AGRICULTURE : LES LOBBIES ONT PRIS LE POUVOIR Laurent Pinatel

2 comments on POINT SUR LA GRÈVE, UNE LIGNE DE TRAIN POUR LES RICHES, LA POLICE DERRIÈRE LES “CASSEURS »

  1. Ainuage dit :

    Les « casseurs », tous des policiers ?
    Non, pas tous ! Attention de ne pas en faire une généralité : les casseurs sont des gens en colère, qui passent de la colère à l’énervement, puis de l’énervement à l’action violente. C’est un processus quasi naturel, ce qui ne veut pas dire qu’il faille obligatoirement en faire un processus culturel, cad acceptable. Pourtant, cette culturation de la nature existe déjà bel et bien, et c’est heureux : la « légitime défense », violence légalement admise, est bien un fait naturel, « culturalisé » par la loi.
    Les « casseurs » dérangent surtout ceux qui ont quelque chose à perdre. Bien sûr, dans les heurts, même si l’on ne possède rien, on peut perdre la santé et même la vie : et là tout le monde est concerné, possédants comme non possédants. Mais pour l’instant, dans le mouvement GJ, ceux qui ont perdu la vie, ou perdu quelque chose de leur santé, le doivent à la police, aux ministères, à Castaner, à Macron, aux députés LREM, mais pas aux casseurs ! Y’a les casseurs mais y’a aussi les massacreurs, les uns brisant les biens, les autres brisant les vies : il y a une loi « anticasseurs », mais il n’y a pas de loi « antimassacreurs ».
    Il est souvent admis que la colère est « acceptable », mais pas la violence ! Pourtant, quand la clique au pouvoir est en colère, elle rajoute rapidement sa violence physique à sa violence économique (un peu sur le modèle des violences conjugales, d’ailleurs). Quand les faibles sont en colère et commencent à s’énerver contre les puissants, ceux-ci font, dans un premier temps, donner de la voix à leurs chiens de garde pour engager une réflexion philosophique « humaniste » et « culpabilisante » sur le concept de violence ; tout cela avec beaucoup de cynisme ! Chiens obligent ! Puis, dans un deuxième temps, quand les jappements de la brigade canine ne suffisent pas, les puissants sortent les divisions blindées qui prennent position autour de la table de philosophie : c’est ainsi que la raison du plus fort devient toujours la meilleure! Ô ! il savait déjà tout cela notre poète matérialiste national avec ses fables lumineuses comme « le loup et l’agneau » et « les animaux malades de la peste ». On ne devrait jamais dire « La Fontaine, je ne boirai pas de ton eau ! ».
    Si la police instrumentalise la violence par des leurres (policiers faux casseurs), c’est qu’elle en a reçu consigne par les possédants les plus riches, représentés par les ministres et les parlementaires. Le nombre de prolétaires possédants pauvres a augmenté et augmentera sans cesse : c’est une stratégie des grands possédants : créer de nombreux possédants pauvres totalement dépendants des grands possédants riches. Le prolétaire sera de plus en plus « propriétaire » total ou partiel de ses moyens de production (uber, auto-entrepreneur, RbnB), (et pour ceux qui resteront salariés, le droit du travail sera restreint à la loi du marché du travail cad au chantage à l’emploi permanent par la précarité). Les petits prolétaires « possédants » trembleront pour leurs petits biens. Le droit commercial (rémunération à la tache) sera le principal catéchisme. Augmentation des risques et individualisation des menaces, voilà la tendance qui investit tous les recoins de la vie des faibles.
    Les GJ nous montrent, nous suggèrent une nouvelle façon de réagir ; avec toutes les contradictions qui caractérisent cette innovation, pleine d’impensés. Produit de l’histoire, mais sans histoire encore ! GJ du monde entier unissez-vous !

  2. Ainuage dit :

    Ce 20h du 6 février est le dernier de la liste : et nous sommes le 12 février ! que se passe-t-il ?
    Ai-je raté une information annonçant la suppression du 20h ?
    Pourtant à l’ affiche on trouve toujours ce texte : « L’Autre 20 Heures, c’est le rendez-vous d’info quotidien de Le MédiaTV. Editos, décryptages, chroniques et entretiens garantis 100% sans langue de bois. »
    Les changements de formule devraient faire l’objet d’informations officielles, par mel par exemple.
    Personnellement, j’aimais bien voir la tête – et entendre les petites informations – de nos journalistes, même brièvement, le soir à 20h. Dommage.
    Y’a t’il des problèmes ?

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