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GILETS JAUNES : AMNESTY DÉNONCE LES VIOLENCES POLICIÈRES, BLOCAGE À RUNGIS, LA FI ET LE RIC

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One comment on “GILETS JAUNES : AMNESTY DÉNONCE LES VIOLENCES POLICIÈRES, BLOCAGE À RUNGIS, LA FI ET LE RIC

  1. Ainuage dit :

    D’abord, bravo général. Cette nouvelle formule (forcément réduite) fonctionne bien. Je me posais des questions au début sur le risque-qualité lié à la polyvalence des journalistes (reportages terrain, présentation générale du journal, développement spécifique d’un thème). Là je suis plutôt éberlué par la façon que chacun a de s’en sortir, même si chacun a des points forts et des points faibles. Cela tiendra-t-il ? Cette histoire de polyvalence, outre la simplification de l’organisation est souvent dictée par un doux rêve d’égalité ou plus prosaïquement par une volonté d’empêcher une prise de pouvoir d’un individu sur une fonction ; cependant, le risque de mise en échec professionnel est grand aussi, et l’échec professionnel peut avoir des conséquences graves sur la consistance identitaire du sujet. Bon, ils ont l’air heureux donc pas d’alarmisme excessif.

    Ensuite, bravo pour l’édito fort bien construit d’Aude Lancelin et pour sa conclusion astucieuse et claire. Dans son analyse de l’insurrection, de la peur, et de la violence des dirigeants, elle est revenue ironiquement sur les appellations de « beaufs » « braillards » « fachos » etc, que des opportunistes – bien propres sur eux – réservent à l’insurrection (Nouveaux Philosophes, Artistes Friqués, EELV, PS, Génération Marcel Hamon, …). Cette bande ne veut surtout pas comprendre qu’une insurrection pilotée avant tout par des revendications et non par des partis, regroupe forcément toutes les catégories d’opinions concernées par ces revendications (y compris RN dont la base est en partie ouvrière) ; cette bande ne se sent que très peu concernée par ces revendications, et même elle s’y oppose subrepticement par des arguments indirects, et ce pour des raisons de classe et/ou de contingences politiciennes (Olivier Faure, qui met le paquet actuellement pour avoir l’air à gauche (il réamorce un cycle gauche->droite), a tenu à apporter une nuance verbale « sensationnelle » : « le RN n’est pas notre adversaire mais notre ennemi » ce qui, latéralement, signifie que les Gilets jaunes sont vraiment suspects pour lui). Ces regroupements un peu disparates de pékins politico-artistico-philosophes (sorte de bourgeoisie comprador française, en commerce « intellectuel » avec la finance internationale) n’ont pas de base ouvrière : il forme surtout la classe des intellectuels encore privilégiés par le système, qui savent bien que leurs petits et grands privilèges dépendent de l’existence d’une classe défavorisée qui les protègent, du côté du bas, de l’indigence possible dans laquelle ils seront les prochains à tomber ; ceux qui ont trop peur de tomber, franchissent régulièrement le pas qui les portent du côté du haut (voir le flux migratoire majoritairement à droite de ces pékins, par exemple le PS qui s’allie avec LR dans LREM).

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